« Je ne suis pas moi si tu n'est pas près de moi. Suis-je seul ?.Et ce qu'il reste de moi. Je ne veux pas l'être »
La jeune femme allume sa chaine hi-fi, doucement, ses cheveux brun lui retombant dans le dos, la musique diffusée est assez basse, suffisante pour bercer ses pleure. Elle est maintenant sur son lit, assit en tailleur, le regard perdu et son mascara coulant légèrement. Elle pose délicatement sont téléphone portable à ses cotés après avoir tapé quelques seconde sur le clavier de celui-ci. Elle souffle un bon coup, puis de sa main droite, elle tapote sur les couvertures de son double lit à la recherche de quelques choses. Ce quelques chose, il lui faut peu de temps pour se le procuré, il était simplement posé à ses cotés. C'est une chemise, pas plus épaisse que cela, contenant seulement deux feuilles, qui ne cessent de faire couler un torrent de larmes.
« Personne n'a jamais vu une fille pareille et je pense à elle. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Elle rend tout le monde. Complètement dingue. Elle te prendra la main dans tes rêves et quand tu te réveilleras elle sera partie »
Tout comme elle, le jeune homme est dans sa chambre, ses cheveux châtain lui cachent son regard qui ne traduit pas plus de joie que celui de son ex petite amie. Cela fait une semaine qu'il pense, sans relâche à ce qu'il doit faire. A dire vrai, il est perdu, la seule issus qu'il à trouver est la fuite... Une semaine qu'ils ne sont plus ensembles, une semaine qu'il a mit un terme à cinq ans de relation, une semaine qu'il à simplement envie de la voir, de l'embrassé et la tenir dans ses bras. Mais seulement voila ce n'est pas si simple, si il est partit, c'est qu'il à une bonne raison, m'enfin c'est ce qu'il pense ; et quand ont est borné comme lui, ce que l'on pense est forcement la meilleure des choses. Il est âgé de 20 ans et aujourd'hui il ne se sent pas prêt d'assumé. Son téléphone sonne brusquement, le sortant de ses pensées. Il attrape l'objet en question qui affiche « un message reçu ». En voyant le nom de la jeune fille il ouvre immédiatement l'enveloppe qui s'agite devant lui et lit les quelques mots qu'il vient de recevoir.
-Dans peu te temps on sera tous les deux libres.
« Nous devons traverser encore mille mers, Encore 1000 fois à travers l'infini, Ensuite nous serons enfin libres. »
Elle caresse délicatement de sa main droite, la pochette qu'elle vient de prendre où est affiché son nom et son prénom à l'encre noir. Une larme coule sur celle-ci, en quelques seconde l'écriture se met à coulé, laissant une trace noir sur le papier tout comme ses larmes en laissent sur son teint de porcelaine. Elle ouvre délicatement cette pochette, son regard se pose sur des photos, elles ne sont pas nettes et ne représentent pas grand-chose à première vu. Pourtant, pour cette jeune femme, pour ce jeune homme, ces clichets représentent le fruit de leur amour, la réussite de cinq ans de bonheur... Elle pleure, de plus belle, bien sur qu'elle le veut cet enfant, bien sur qu'elle est prête à tout pour le garder. Mais seulement voila, sans le père à ses cotés, elle sait qu'elle n'arrivera pas à parvenir au bonheur de ce petit bout qui est en train de prendre forme dans son ventre depuis trois mois. Elle regarde encore une fois les cinq photos, elle peut voir la tête, un pied et peut être une main... En tout cas elle vient d'apprendre le sexe et rien que d'y penser, elle éclate en sanglot. Sa visions est floutée par les larmes, elle ne voit pas grand-chose de ses photos mais elle se souvient encore des battements de c½ur qu'elle à entendue quelques heures plus tôt chez le gynécologue... Un moment merveilleux qu'elle aurait aimé partagé avec cet homme...
« Yeux sans bonheur. Tous les rêves sont étouffés. Panique, face à la lumière. Et peur de chaque visage »
Ce sms qu'il à reçut dix minutes plus tôt le perturbe énormément. Il est persuadé qu'elle veut passer un message et il ne peut s'empêcher de pensé encore à son comportement, à sa lâcheté. Oui il à été lâche, elle est la femme de sa vie et il le sait, elle est celle qui peut lui donné un enfant maintenant mais il se sent trop jeune. Du moins c'est ce qu'il se tue à croire, il sait qu'il ne la pas abandonné juste parce qu'il n'a pas de travail, il sait qu'il l'a abandonnée parce que c'est un lâche, un peureux. Oui il a peur de voir l'avenir en famille, il a tout simplement peur de ne pas être un père à la hauteur. Mais n'est-ce-pas en essayant qu'on apprend ?
Une semaine qu'il pèse le pour et le contre, une semaine que le «pour » joue en sa faveur, une semaine qu'il reste planté chez lui alors que sa jeune amie souffre de son absence...
« Tu rêves de la fin Pour à nouveau recommencer »
Elle souffre et sa se voit, elle vient de prendre un tube dans son sac à main, elle sait que ce tube sera celui qui l'a rendra libre, qui mettra fin à cette histoire d'amour... Elle y à pensé et vraiment, nan il n'a rien à faire, elle n'assumera jamais seul cet enfant. Elle regarde les quelques cachet se trouvant dans sa mains, elle sait ce qu'il va se passé, elle hésite et remet les comprimés dans le tube... Il faut encore qu'elle réfléchisse. Elle s'effondre sur son lit, la tête enfouie dans les couvertures, elle ferme les yeux tandis que les aiguilles de sa montre affichent maintenant 15 heures. Elle se voit alors marché vers là porte de son appartement, ouvrant celle-ci avec un geste de bonheur, elle sait que c'est lui... Elle lui saute au coup, il est enfin là, près à assumé. Leur regard perdu l'un dans celui de l'autre, ils s'embrassent d'un réel amour. Le temps semble s'être arrêté, ils sont enfin ensembles.
Elle rouvre ses yeux, la nuit est tombé, un sourire sur ses lèvres, elle cherche au tour d'elle... Puis elle se met à paniqué, elle se touche les lèvres comme pour essayé de ressentir ces baisers : ce n'était qu'un rêve... Il n'est pas là. Ses yeux redevienne à nouveau humide, elle cri mais personne ne l'entend, elle vit seule dans cet appartement qui devient trop grand pour elle.
« Tu rompais le froid quand tu parlais. Avec chacun de tes souffles tu me délivraient »
En cinq ans, ni elle, ni lui avait pensé qu'elle tomberait enceinte par erreur. Ils ont toujours fait attention mais n'ont jamais réellement parlé de leur avenir si un accident arrivait. Ce message le perturbe, le temps s'écoule rapidement, il le sent, il ne doit plus hésiter. Cette femme, il l'aime, plus que jamais il n'a aimé. Enfant de la DASS, elle est celle qui lui à procuré cette joie de vivre qu'il tient en main fortement. Il attrape furtivement un cadre posé à ses cotés, il passe sa main comme pour caressé ce visage encré à jamais sur ce papier. La vitre du cadre est froide, un frisson le parcourt, il se met maintenant à pleuré. Il sait qu'ils ont mal tous les deux, il sait que sans elle il n'est rien... alors qu'attend-il ? Cet enfant, au fond de lui, il le veut, après tout, ce n'est pas compliqué de trouvé un travail, alors il peut faire cet effort, il peu essayé de les rendre heureux. Oui, il veut les rendre heureux, même si cela parait difficile pour lui, il sait que c'est toujours mieux que de se retrouvé seul jusqu'à la fin de sa vie, regrettant chaque seconde cette femme et cet enfant qu'il ne verrait pas grandir. On regrette toujours nos erreurs dans la vie, c'est bien connu. Il sort de chez lui, regarde sa montre, il est maintenant 20 heures et une étrange sensation lui parcourt le corps. Il à de nouveau peur, non pas peur de l'avenir... Il vient de réalisé que c'est une sorte d'appel au secourt, que les heures qui viennent de s'écoulées peuvent être fatal... Il sort donc de chez lui, la peur au ventre, retenant ses larmes. Il ne veut pas la perdre, il ne veut pas les perdre, ils sont sa seul famille..
Traversant les rues, il court à en perdre le souffle mais il ne s'arrêtera pas. Il bouscule une jeune fille, il traverse la route devant une voiture, il risque sa vie pour eux. Il risque sa vie car sans eux il est rien. Il aperçoit maintenant l'immeuble de la jeune fille, il lève la tête furtivement en continuant son chemin afin d'apercevoir une lumière provenant d'une chambre : sa chambre. Il reprend espoir, après tout, rien n'est peut être fini. Il prit pour qu'elle ait pensé à eux trois, il prit pour qu'il ne soit pas trop tard... tout simplement.
« Les rues vides, je me retourne. La nuit m'a perdu. Un vent froid. Le monde se solidifie. Le soleil est gelé. Ton image est en sécurité. Je la porte en moi. »
A bout de force, elle relève le son de sa chaine hifi qui est désormais entrain de diffusé une chanson de son groupe préféré. Une chanson qui représente beaucoup trop de chose pour elle : « Ich Bin Da ».
Nan il n'est pas là, elle se met à crier à s'en rompre la voix, elle veut réellement en finir, car sans lui... plus rien ne l'a retient ici. Elle prend de nouveau le tube en plastique blanc qu'elle avait réussit à mettre de coté quelques instants, qu'elle avait réussit à oublier face à un avenir plus merveilleux. Elle ouvre délicatement le couvercle et se sert un verre d'eau qu'elle dépose sur sa table de chevet. Elle est désormais assise sur son lit, les pieds dans le vide, le regard perdu dans ce liquide transparent...
“Keiner weiss, wies Dir geht
Personne ne sait comment tu vas,
Keiner da, der Dich versteht
Personne n'est là pour te comprendre,
Der Tag war dunkel, und allein
En ce jour sombre et solitaire,
Du schreibst Hilfe, mit Deinem Blut
Tu écris au secours avec ton sang,
Obwohl es immer wieder wehtut
Même si ça te fait toujours mal,
Du machts die Augen auf, und alles bleibt gleich
Tu ouvres à nouveau les yeux mais tout est resté pareil."
La jeune femme allume sa chaine hi-fi, doucement, ses cheveux brun lui retombant dans le dos, la musique diffusée est assez basse, suffisante pour bercer ses pleure. Elle est maintenant sur son lit, assit en tailleur, le regard perdu et son mascara coulant légèrement. Elle pose délicatement sont téléphone portable à ses cotés après avoir tapé quelques seconde sur le clavier de celui-ci. Elle souffle un bon coup, puis de sa main droite, elle tapote sur les couvertures de son double lit à la recherche de quelques choses. Ce quelques chose, il lui faut peu de temps pour se le procuré, il était simplement posé à ses cotés. C'est une chemise, pas plus épaisse que cela, contenant seulement deux feuilles, qui ne cessent de faire couler un torrent de larmes.
« Personne n'a jamais vu une fille pareille et je pense à elle. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Elle rend tout le monde. Complètement dingue. Elle te prendra la main dans tes rêves et quand tu te réveilleras elle sera partie »
Tout comme elle, le jeune homme est dans sa chambre, ses cheveux châtain lui cachent son regard qui ne traduit pas plus de joie que celui de son ex petite amie. Cela fait une semaine qu'il pense, sans relâche à ce qu'il doit faire. A dire vrai, il est perdu, la seule issus qu'il à trouver est la fuite... Une semaine qu'ils ne sont plus ensembles, une semaine qu'il a mit un terme à cinq ans de relation, une semaine qu'il à simplement envie de la voir, de l'embrassé et la tenir dans ses bras. Mais seulement voila ce n'est pas si simple, si il est partit, c'est qu'il à une bonne raison, m'enfin c'est ce qu'il pense ; et quand ont est borné comme lui, ce que l'on pense est forcement la meilleure des choses. Il est âgé de 20 ans et aujourd'hui il ne se sent pas prêt d'assumé. Son téléphone sonne brusquement, le sortant de ses pensées. Il attrape l'objet en question qui affiche « un message reçu ». En voyant le nom de la jeune fille il ouvre immédiatement l'enveloppe qui s'agite devant lui et lit les quelques mots qu'il vient de recevoir.
-Dans peu te temps on sera tous les deux libres.
« Nous devons traverser encore mille mers, Encore 1000 fois à travers l'infini, Ensuite nous serons enfin libres. »
Elle caresse délicatement de sa main droite, la pochette qu'elle vient de prendre où est affiché son nom et son prénom à l'encre noir. Une larme coule sur celle-ci, en quelques seconde l'écriture se met à coulé, laissant une trace noir sur le papier tout comme ses larmes en laissent sur son teint de porcelaine. Elle ouvre délicatement cette pochette, son regard se pose sur des photos, elles ne sont pas nettes et ne représentent pas grand-chose à première vu. Pourtant, pour cette jeune femme, pour ce jeune homme, ces clichets représentent le fruit de leur amour, la réussite de cinq ans de bonheur... Elle pleure, de plus belle, bien sur qu'elle le veut cet enfant, bien sur qu'elle est prête à tout pour le garder. Mais seulement voila, sans le père à ses cotés, elle sait qu'elle n'arrivera pas à parvenir au bonheur de ce petit bout qui est en train de prendre forme dans son ventre depuis trois mois. Elle regarde encore une fois les cinq photos, elle peut voir la tête, un pied et peut être une main... En tout cas elle vient d'apprendre le sexe et rien que d'y penser, elle éclate en sanglot. Sa visions est floutée par les larmes, elle ne voit pas grand-chose de ses photos mais elle se souvient encore des battements de c½ur qu'elle à entendue quelques heures plus tôt chez le gynécologue... Un moment merveilleux qu'elle aurait aimé partagé avec cet homme...
« Yeux sans bonheur. Tous les rêves sont étouffés. Panique, face à la lumière. Et peur de chaque visage »
Ce sms qu'il à reçut dix minutes plus tôt le perturbe énormément. Il est persuadé qu'elle veut passer un message et il ne peut s'empêcher de pensé encore à son comportement, à sa lâcheté. Oui il à été lâche, elle est la femme de sa vie et il le sait, elle est celle qui peut lui donné un enfant maintenant mais il se sent trop jeune. Du moins c'est ce qu'il se tue à croire, il sait qu'il ne la pas abandonné juste parce qu'il n'a pas de travail, il sait qu'il l'a abandonnée parce que c'est un lâche, un peureux. Oui il a peur de voir l'avenir en famille, il a tout simplement peur de ne pas être un père à la hauteur. Mais n'est-ce-pas en essayant qu'on apprend ?
Une semaine qu'il pèse le pour et le contre, une semaine que le «pour » joue en sa faveur, une semaine qu'il reste planté chez lui alors que sa jeune amie souffre de son absence...
« Tu rêves de la fin Pour à nouveau recommencer »
Elle souffre et sa se voit, elle vient de prendre un tube dans son sac à main, elle sait que ce tube sera celui qui l'a rendra libre, qui mettra fin à cette histoire d'amour... Elle y à pensé et vraiment, nan il n'a rien à faire, elle n'assumera jamais seul cet enfant. Elle regarde les quelques cachet se trouvant dans sa mains, elle sait ce qu'il va se passé, elle hésite et remet les comprimés dans le tube... Il faut encore qu'elle réfléchisse. Elle s'effondre sur son lit, la tête enfouie dans les couvertures, elle ferme les yeux tandis que les aiguilles de sa montre affichent maintenant 15 heures. Elle se voit alors marché vers là porte de son appartement, ouvrant celle-ci avec un geste de bonheur, elle sait que c'est lui... Elle lui saute au coup, il est enfin là, près à assumé. Leur regard perdu l'un dans celui de l'autre, ils s'embrassent d'un réel amour. Le temps semble s'être arrêté, ils sont enfin ensembles.
Elle rouvre ses yeux, la nuit est tombé, un sourire sur ses lèvres, elle cherche au tour d'elle... Puis elle se met à paniqué, elle se touche les lèvres comme pour essayé de ressentir ces baisers : ce n'était qu'un rêve... Il n'est pas là. Ses yeux redevienne à nouveau humide, elle cri mais personne ne l'entend, elle vit seule dans cet appartement qui devient trop grand pour elle.
« Tu rompais le froid quand tu parlais. Avec chacun de tes souffles tu me délivraient »
En cinq ans, ni elle, ni lui avait pensé qu'elle tomberait enceinte par erreur. Ils ont toujours fait attention mais n'ont jamais réellement parlé de leur avenir si un accident arrivait. Ce message le perturbe, le temps s'écoule rapidement, il le sent, il ne doit plus hésiter. Cette femme, il l'aime, plus que jamais il n'a aimé. Enfant de la DASS, elle est celle qui lui à procuré cette joie de vivre qu'il tient en main fortement. Il attrape furtivement un cadre posé à ses cotés, il passe sa main comme pour caressé ce visage encré à jamais sur ce papier. La vitre du cadre est froide, un frisson le parcourt, il se met maintenant à pleuré. Il sait qu'ils ont mal tous les deux, il sait que sans elle il n'est rien... alors qu'attend-il ? Cet enfant, au fond de lui, il le veut, après tout, ce n'est pas compliqué de trouvé un travail, alors il peut faire cet effort, il peu essayé de les rendre heureux. Oui, il veut les rendre heureux, même si cela parait difficile pour lui, il sait que c'est toujours mieux que de se retrouvé seul jusqu'à la fin de sa vie, regrettant chaque seconde cette femme et cet enfant qu'il ne verrait pas grandir. On regrette toujours nos erreurs dans la vie, c'est bien connu. Il sort de chez lui, regarde sa montre, il est maintenant 20 heures et une étrange sensation lui parcourt le corps. Il à de nouveau peur, non pas peur de l'avenir... Il vient de réalisé que c'est une sorte d'appel au secourt, que les heures qui viennent de s'écoulées peuvent être fatal... Il sort donc de chez lui, la peur au ventre, retenant ses larmes. Il ne veut pas la perdre, il ne veut pas les perdre, ils sont sa seul famille..
Traversant les rues, il court à en perdre le souffle mais il ne s'arrêtera pas. Il bouscule une jeune fille, il traverse la route devant une voiture, il risque sa vie pour eux. Il risque sa vie car sans eux il est rien. Il aperçoit maintenant l'immeuble de la jeune fille, il lève la tête furtivement en continuant son chemin afin d'apercevoir une lumière provenant d'une chambre : sa chambre. Il reprend espoir, après tout, rien n'est peut être fini. Il prit pour qu'elle ait pensé à eux trois, il prit pour qu'il ne soit pas trop tard... tout simplement.
« Les rues vides, je me retourne. La nuit m'a perdu. Un vent froid. Le monde se solidifie. Le soleil est gelé. Ton image est en sécurité. Je la porte en moi. »
A bout de force, elle relève le son de sa chaine hifi qui est désormais entrain de diffusé une chanson de son groupe préféré. Une chanson qui représente beaucoup trop de chose pour elle : « Ich Bin Da ».
Nan il n'est pas là, elle se met à crier à s'en rompre la voix, elle veut réellement en finir, car sans lui... plus rien ne l'a retient ici. Elle prend de nouveau le tube en plastique blanc qu'elle avait réussit à mettre de coté quelques instants, qu'elle avait réussit à oublier face à un avenir plus merveilleux. Elle ouvre délicatement le couvercle et se sert un verre d'eau qu'elle dépose sur sa table de chevet. Elle est désormais assise sur son lit, les pieds dans le vide, le regard perdu dans ce liquide transparent...
“Keiner weiss, wies Dir geht
Personne ne sait comment tu vas,
Keiner da, der Dich versteht
Personne n'est là pour te comprendre,
Der Tag war dunkel, und allein
En ce jour sombre et solitaire,
Du schreibst Hilfe, mit Deinem Blut
Tu écris au secours avec ton sang,
Obwohl es immer wieder wehtut
Même si ça te fait toujours mal,
Du machts die Augen auf, und alles bleibt gleich
Tu ouvres à nouveau les yeux mais tout est resté pareil."
Un claquement se fait entendre, elle sursaute légèrement et regarde machinalement en face d'elle, la fenêtre est ouverte, les bruits de circulation se font entendre... Il est certain que ce claquement qui à légèrement fait tremblé sa table de nuit provient du monde extérieur auquel bientôt elle n'appartiendra plus.
« Tu es tout ce que je suis. Et tout ce qui coule dans mes veines. Nous nous soutiendrons toujours »
Il vient de rentré dans cet appartement où ils ont partagés ensembles de merveilleux moments. Il reprend son souffle rapidement avant de claqué la porte et cherché du regard sa bien aimée. Sans réfléchir il parcourt les quelques pièces sans même posé un pied dans chaque une d'elles, la porte de l'unique chambre est entre ouverte, il s'avance doucement, des pleur parviennent rapidement à ses oreilles. Elle est encore là... il se met à pleuré et craqué de soulagement. Le doux parfum de la jeune femme lui arrive rapidement au nez, ce parfum si intense, si fruité qu'il adorait et adore toujours respirer. Sans attendre une seconde de plus, il s'approche doucement de sa future femme, elle ne l'a pas encore remarqué mais par contre, quelque chose saute aux yeux du jeune homme. Elle s'apprête à prendre ses foutu comprimés... D'un geste il ouvre la porte et se jette sur le lit.
Le refrain de la chanson reprend pour une dernière fois... La jeune fille éclate en sanglot de plus belle... Il est là. Elle n'ose pas le regardé mais il s'empresse de prendre son visage entre ses mains, tous les deux en pleur ils croisent leur regard. Puis sans un mot, il descend son visage près de ce ventre arrondis et il se met à l'embrassé d'un amour sincère. Elle le regarde faire, les yeux pleins d'étoiles, les yeux pétillant d'amour.
-C..C'est un garçon.
Il se relève avec un large sourire, puis l'embrasse comme il en a temps rêvé depuis une semaine. Il à toujours sut que sa serait la mère de ses enfants, il à toujours sut que jamais il ne pourrait être loin d'elle. Aujourd'hui, il veut assumer, il veut construire sa propre famille, il veut être heureux et montré que dans la vie tout est histoire de courage.
« An Deiner Seite, nur eine Weile
A tes côtés, pour un moment seulement
Du bist nicht alleine
Tu n'es pas seule »
« Tu es tout ce que je suis. Et tout ce qui coule dans mes veines. Nous nous soutiendrons toujours »
Il vient de rentré dans cet appartement où ils ont partagés ensembles de merveilleux moments. Il reprend son souffle rapidement avant de claqué la porte et cherché du regard sa bien aimée. Sans réfléchir il parcourt les quelques pièces sans même posé un pied dans chaque une d'elles, la porte de l'unique chambre est entre ouverte, il s'avance doucement, des pleur parviennent rapidement à ses oreilles. Elle est encore là... il se met à pleuré et craqué de soulagement. Le doux parfum de la jeune femme lui arrive rapidement au nez, ce parfum si intense, si fruité qu'il adorait et adore toujours respirer. Sans attendre une seconde de plus, il s'approche doucement de sa future femme, elle ne l'a pas encore remarqué mais par contre, quelque chose saute aux yeux du jeune homme. Elle s'apprête à prendre ses foutu comprimés... D'un geste il ouvre la porte et se jette sur le lit.
Le refrain de la chanson reprend pour une dernière fois... La jeune fille éclate en sanglot de plus belle... Il est là. Elle n'ose pas le regardé mais il s'empresse de prendre son visage entre ses mains, tous les deux en pleur ils croisent leur regard. Puis sans un mot, il descend son visage près de ce ventre arrondis et il se met à l'embrassé d'un amour sincère. Elle le regarde faire, les yeux pleins d'étoiles, les yeux pétillant d'amour.
-C..C'est un garçon.
Il se relève avec un large sourire, puis l'embrasse comme il en a temps rêvé depuis une semaine. Il à toujours sut que sa serait la mère de ses enfants, il à toujours sut que jamais il ne pourrait être loin d'elle. Aujourd'hui, il veut assumer, il veut construire sa propre famille, il veut être heureux et montré que dans la vie tout est histoire de courage.
« An Deiner Seite, nur eine Weile
A tes côtés, pour un moment seulement
Du bist nicht alleine
Tu n'es pas seule »